sioran3 - Page 3

  • Avis sur SoulCalibur V

     

    • Site Editeur : www.soulcalibur.com
    • Développeur: Namco
    • Genre: Combat
    • Support: Playstation 3, Xbox 360

    soul.JPG

    On ne peut pas dire que les fans de jeux de combats ne sont pas gâtés actuellement. Et cela, peu importe leur style de jeu. Après des retours, la plupart réussi, comme KOF XIII, Mortal Kombat, Ultimate Marvel vs Capcom 3 et en attendant Dead or Alive 5 et un hypothétique Tekken X Street Fighter, dont on ne sait toujours pas si il sortira sur cette génération de console,c’est Namco qui va tenter de mettre KO ses adversaires avec son Soulcalibur V. Que vaut-il réellement ? réponse ci-dessous.

    Petit rappel. SoulCalibur premier du nom est un jeu de combat sorti en 1999 sur Dreamcast, après un passage sur Arcade, et il restera pour moi l’un des meilleurs jeu de cette console. Ce titre était la suite indirecte de Soul Edge sorti en 1995 sur borne arcade et rebaptisé Soul Blade pour sa conversion sur Playstation.

    Namco avait réussi à produire un titre frôlant la perfection non seulement en raison de ses graphismes mais également grâce à une jouabilité exemplaire et ce d’autant plus que j’étais allergique au pad de la Dreamcast.

    2012. L’année du renouveau ?

    Tous les précédents épisodes de Soulcalibur ont connu un énorme succès et ce peu importe le support. Il n’était donc pas question pour Namco de changer une recette qui a déjà fait ses preuves. Et pourtant, au risque de faire apparaitre la grogne auprès des fans de la première heure, Namco a décidé de simplifier le gameplay pour ouvrir son jeu au plus grand nombre.

    Exemple, le Critical Edge, l’équivalent des Ultras Combos à SFIV. Une jauge se remplit pendant vos batailles et servira à déclencher de super attaques. Mais dans cet épisode, Namco a simplifié la manipulation et cette dernière sera la même quel que soit le personnage. Bon j’avoue que j’ai galéré malgré tout au début pour sortir ce coup mais après quelques combats d’entrainement, j’y suis arrivé.

    Je vais vous avouer que même si j’adore la série Soulcalibur, je ne suis pas vraiment un spécialiste en jeu de combat et que dès lors, j’apprécie particulièrement quand le gameplay est modifié car ça me permet de prendre du plaisir dans les combats et d’arriver quelques fois à retourner une situation qui me semblait perdue.

    Le Critical Edge servira également à contrer des attaques en ayant un bon timing.

    Malgré le fait que je joue avec le pad Xbox 360 qui permet de modifier la croix et qui est censé facilité la réalisation des coups pour les jeux de combats, j’avoue que j’ai malgré tout galéré au début et que mes première parties se résumaient à tapoter toutes les touches en espérant sortir un coup spécial.

    Heureusement, la liste des coups réalisables est disponible pour chaque personnage et cela facilite un peu la tâche. Cependant, je trouve le mode tutoriel plutôt restreint à mon goût. Quelques recherches sur le net m’ont heureusement permis de trouver par exemple les différents techniques de blocage. C’est pour cela que je rêve d’un jeu de combat qui posséderait un mode tutoriel efficace permettant à chacun d’apprendre toutes les techniques sans devoir passer par la case web.

    Un mode histoire en guise d’entrée.

    Ceux qui me suivent (et me lisent) sur Twitter sont déjà au courant : 1H31m23s. C’est le temps qu’il m’a fallu pour boucler le mode histoire de SoulCalibur V. Un peu décevant n’est-ce pas.

    L’histoire est basée sur le personnage de Patroklos (dont la prononciation dans le jeu me faisait un peu rire) qui doit tenter de sauver Pyrrha, sa sœur, infestée par l’épée de Soul Edge. Ce pitch qui tient en une ligne n’est que prétexte pour enchainer les combats et affronter les différents personnage que contient le titre.

    Pour le joueur, la frustration tient dans le fait que le mode histoire ne permet que de jouer avec 3 personnages, Patroklos, Pyrrha et Z.W.E.I, un nouveau personnage armé d’une épée. Ha oui, un quatrième personnage est également jouable mais il s’agit simplement d’une version alpha de Patroklos avec un gameplay sensiblement différent.

    Voilà donc un élément de frustration, le fait de ne pas pouvoir choisir son personnage pour le mode solo. Certes, ce n’est pas handicapant pour finir l’histoire, mais j’aurais préféré pouvoir choisir un personnage avec lequel j’avais le plus d’affinités.

    La campagne s’étend sur 20 épisodes entrecoupés par des cinématiques ou des storyboard plutôt ennuyeux et dont j’avais du mal d’en être attentif. il faut dire que les dialogues n’étaient guère intéressants et assez répétitifs.

     

  • Avis sur Mass Effect 2 - suite

    suite de notre  Avis sur Mass Effect 2

    maas2.JPG

    Parler moins, tirer plus

    Les phases de shoot présentes tout au long du titre, restent assez fidèles à ce que l'on connait déjà. Il ne faut pas s'attendre à quelque chose de très nerveux ni de vraiment diversifié. Les ennemis sont souvent les mêmes légèrement déclinés, et le bestiaire reste assez limité. Le tout est cependant plaisant, mais j'ai tendance à voir ces phases comme des QTE juste un peu plus évolués. Si la comparaison peu sembler étrange, on ne garde pas de réels souvenirs de ces phases, qui servent l'histoire, sans marquer le joueur.

    A votre disposition diverses armes, de l'arme de poing au lance roquette, et toute une série de pouvoirs propres à chaque race. Certains seront plus à l'aise à proximité de l'ennemi un fusil à pompe en main, d'autre seront cachés à l'affut d'une occasion pour détruire un ennemi d'un seul coup des que leur pouvoir sera à nouveau disponible.
    Comme dans tout RPG, chaque mission rapporte de l'EXP à répartir dans différents talent. La encore vous pourrez opter pour un maniement des armes plus efficaces, ou encore des pouvoirs plus puissants.

    L'aventure de votre équipage passera aussi par l'exploration de votre univers et des différentes planètes qui la compose. En dehors des crédits que vous récolterez au fil des missions, un système de collecte de ressources est également présent. Ces métaux et gaz rares seront ensuite employés dans la recherche d'améliorations pour vos armes, vos armures, et même votre vaisseau.


    Si le premier Mass Effect avait vivement été critiqué à cause de la maniabilité pénible du véhicule d'exploration, Mass Effect 2 propose une collecte différente mais encore moins passionnante. Il suffit en effet de s'approcher de la planète cible, et de la scanner dans son ensemble en déplaçant manuellement une cible sur l'ensemble de sa surface. Reste ensuite à lancer une sonde sur la zone ou le métal est détecté. Sachant que le titre propose au bas mot environs 50 planètes différents, et que dans un premier temps la cible de recherche est horriblement lente... Vous ne garderez vraiment pas un très bon souvenir des cette phase de jeu.

     

    Parler peu mais parler bien

    Même si Shepard est beaucoup moins bavard dans ce volet que le précédent, les dialogues restent toujours une phases de jeu importante, et ils bénéficient d'une mise en scène percutante. Chaque choix implique différents effets, même si il ne faut pas s'attendre à toujours voir leurs résultats immédiatement. Dans un écran de chargement le titre indique même que certaines décisions prisent dans ce volet, pourraient avoir de grandes conséquences dans le 3ème. Pour le vérifier, il ne reste plus qu'a attendre.


    Ces phases de dialogues restent très présentes, mais le titre opte clairement pour beaucoup plus d'action que son ainé, en délaissant donc un peu son coté RPG.

    Mass Effect 2 propose une aventure prenante, même si cette fois l'ennemi principal est moins présent que dans la première partie, au profit de multiples aventures, et de personnages vraiment très travaillés. Y chercher un FPS serait à mes yeux une erreur, y chercher un RPG le serait tout autant. J'ai presque vécu ce titre comme un film interactif. J'ai le sentiment d'avoir vécu une histoire, j'en garde beaucoup de souvenirs, alors qu'il ne reste rien ou presque de son gameplay. J'attends la suite comme on pourrait attendre la suite d'un livre, pour son histoire, et juste pour ça.


    Pour ceux qui ne connaitraient pas encore Shepard, faire le premier volet avant d'entamer celui ci serait un très bonne idée, car encore une fois, le héros principal de cette trilogie, c'est son histoire, le  gameplay n'a pour but que d'en faire tourner les pages.

     

     

  • Avis sur Mass Effect 2 -Xbox 360

    Avec un précédent volet qui a lancé la série, les petits gars de chez Bioware reviennent avec une suite très attendue des adeptes de space opera. C'est avec un plaisir certain que l'on retrouve donc Shepard, qui a cette fois la double tache de confirmer l'essai du premier, tout en faisant découvrir la série à ceux qui auraient raté le début de son histoire.

    mass.JPG

    Une introduction explosive

    Des le début du titre (en reprenant votre personnage de Mass effect 1, ou pas) le jeu vous plonge dans un univers qui n'hésite pas à vous en mettre plein les yeux. On retrouve un Shepard qui a maintenant l'étiquette de héros de l'humanité, ce qui implique forcément un respect assez important de la part des membres de votre équipages. Pour ne pas vous gâcher le plaisir, je n'irai pas plus loin dans la description des premières minutes, mais je vois mal comment être déçu après une telle accroche.

    Le titre montre dès ces premiers instants qu'un effort supplémentaire à été effectué sur le coté grand spectacle et sur la mise en scène. Dommage que le reste de l'histoire ne soit pas aussi percutante, car sans être mauvaise, elle est abordée d'une façon différente.

    Une aventure fragmentée

    Alors que Mass Effect 1 nous narrait le lutte entre Shepard et son ennemi Saren, le second volet se pose comme une aventure beaucoup plus « humaine », ou chaque personnage a une histoire et des problèmes que Shepard devra promettre de régler avant qu'ils acceptent de le rejoindre. Si c'est une bonne chose pour donner une certaine dimension à chaque membre de l'équipe, l'effet pervers est que l'histoire principale passe au second plan.

    Une fois l'équipe au complet, la fin de l'aventure arrive bien trop vite. La ou le premier volet proposait un ennemi clairement identifié et une réelle conclusion, Mass Effect 2 fait plutôt office de longue introduction au 3ème volet (et normalement dernier).

    à suivre ...

     

  • test de DIRT 3 suite

    Gameplay : Dansons dans la boue !

    Accessible, nerveux, ne vous attendez pas à du GT 5 où votre concentration doit être à son top niveau juste pour que votre bolide reste sur le bitume ! La direction est très rapide et l’impression que la caisse est légère comme une plume surprendra les novices lors des premiers essais.

    dirt2.jpgUn pilotage instinctif, Dirt 3 est rapide, fun, incisif et précis, mais heureusement pas trop !

    Il vous faudra une relative concentration pour maîtriser les dérapages, placements sur la route et autres trajectoires. Une chose est sûre, le plaisir est là et bien là !!!

    Dans la terre, sous la neige, sur glace ou sur le gravier : c’est salement excellent, nuit comme jour !
    L’impression de grip et les sensations de puissance sont présentes, et les bruitages vous immergent dans la course.

     

    On apprécie la présence d’un co-pilote et ses indications au poil, surtout sur des circuits particulièrement sportifs comme Monaco, les spéciales ou les X Games.

    Cinq paramètres sont ajustables avant le début de la course : ABS, aide à la traction, pneus…et leur réactivité sur route est excellente, tout comme les dégâts, s’ils sont trop prononcés (roues et moteur) vous serz obligés d’utiliser un flashback ou de quitter la course prématurément.

    Dirt 3 est plaisant et ne demande pas un doctorat en conduite appliquée pour prendre son pied, un gameplay calibré à la perfection pour une accessibilité idéale.

    Le CODE VIP (fourni avec le jeu neuf, mais à usage unique) est obligatoire pour jouer en ligne et pour accéder à la totalité des voitures en solo… Une insulte aux vendeurs de jeux vidéo d’occasion. Dé-testable comme du sucre dans le réservoir de la Subaru.

    Utah : where are you ? Disparition de ce circuit, présent dans Dirt 2 et qui faisait la joie des baroudeurs…
    Les temps de chargement sont un peu crispants, comme une longue page de pub au milieu d’un film prenant !

    FUN FUN FUN !!
    La variété et le nombre des tracés et des environnements disponibles : le Michigan, Monaco, la Finlande, la Norvège (enneigée), le Kenya (buggies) ou encore Los Angeles pour les X Games.

    dirt3.jpgLa vue cockpit et les vrombissements du moteur, les bruitages des dérapages et des chocs n’ont jamais été si réalistes et percutants !  L’ambiance du public est également très réussie !
    Un Mode 2 joueurs en écran partagé, enfin dans un Dirt !
    Des véhicules des années 1970-80-90 et des 4×4 à dispo.

     

    On a donc affaire à un jeu orienté arcade, accessible à tous et particulièrement soigné. A part quelques défauts mineurs comme de légers ralentissements lors d’une partie en écran partagé, des graphismes pas exceptionnels et la déception des fans de la série Collin McRae Dirt de ne pas pouvoir pratiquer sur le circuit Utah ce jeu est une bombe et vous procurera des heures et des heures de pur bonheur

     

     

  • test de DIRT 3

     

    dirt.jpgGenre: course
    Editeur et développeur: Codemasters
    Sortie : 24/05/2011
    Déconseillé aux moins de 12 ans

    Site Officiel

    Test par SV Anim

    Fini Collin McRae, Dirt 3 est le nom  raccourci de cette nouvelle mouture. Un nom amputé pour un jeu magistral, au plaisir de jeu incomparable et à la durée de vie monstrueuse !
    Du rallye fun Made in Arcade comme on en avait pas testé depuis des lustres !

     

    Le Mode Solo : Dirt Tour

    Un mode simpliste mais efficace, vous enchaînerez les épreuves ! Le système de niveaux et de points de réputation, gagnés à chaque course brillante, vous permettra de déverrouiller de nouvelles peintures, écuries, voitures et également des objectifs plus ambitieux. Des points bonus sont également à gagner lorsque vous n’utilisez pas de « flashback* » durant une course.

    *: système permettant de revenir quelques instants en arrière pour rejouer une partie de la course, à cause d’un virage raté par exemple, ou d’une grossière erreur de pilotage. Ils sont au nombre de 5 par course dans Dirt 3.

    Gymkhana : une vraie récréation !

    Ah qu’ils sont gentils les développeurs de chez Codemasters ! Un petit Mode pour jouer aux petites voitures !! C’est beau ! Le Gymkhana consiste à faire joujou dans un skatepark pour bolides. Slalomez sur un parcours hérissé d’obstacles comme des semi-remorques, tas de sable et utilisez les tremplins pour amuser le public ! Plus vous ferez preuve d’adresse en faisant des figures, drift et burn et plus vous plairez aux spectateurs, dont les applaudissements font monter votre score.

     

     à suivre ...