sioran3 - Page 2

  • Les dix merveilles des jeux vidéos

     7ème Ico (PS2)
    C’est fou comme une simple idée de gameplay peut changer à tout jamais votre façon de percevoir le jeu vidéo. Tenir la main de Yorda et ne pas la lâcher…. De ce parti pris beau comme un premier baiser, naît le plus puissant sentiment d’empathie jamais ressenti devant une console. Elle ne parle pas notre langue mais vous l’aimez au premier regard. Vous êtes deux petits êtres amoureux, paumés dans des ruines ancestrales et titanesques. Rien de forcément révolutionnaire dans le gameplay. Juste une ambiance contemplative où les silences poétiques ont remplacé une musique obsolète.

    Et cette intuition déchirante qu’il faudra un jour lâcher la main de Yorda. Snif.

    8ème Player Manager (Atari ST)
    Puisque j’en achète un par an depuis vingt ans, il fallait bien que je case un jeu de foot dans mon top of the top. Plutôt que d’avoir à trancher entre les premiers PES et les derniers FUT et ses crédits fut pas cher , j’ai décidé de faire mon vieux con en exhumant une vieille légende de l’Atari ST. Premier truc génial : outre vos fonctions de manager, vos pouviez soit contrôler toute l’équipe pendant les matchs, soit chausser vos crampons et ne diriger qu’un seul joueur !

    foot.JPGEA et Konami n’ont vraiment rien inventé. Ajoutez à ça le gameplay complet et intuitif d’un Kick Off, ou d'un Pure football ,  une base de données remontant jusqu’à trois niveaux de division et la possibilité d’être appelé en équipe de France, et vous comprendrez que Football Manager, c’est un peu la bible du ballon rond virtuel. Avec FUT...

    9ème Doom (PC)
    « Y finira mal, ce petit… » Voilà ce que marmonnait ma famille quand je tronçonnais du zombie martien, une tartine de Nutella carrée dans le gosier, en rentrant du collège. Premièrement, je ne suis devenu qu’un geek inoffensif, pas de quoi s’alarmer. Deuxièmement, même si j’avais fini serial killer, je crois que ça aurait valu le coup…

    Son gameplay sobre et efficace, ses bruitages underground bien crades et surtout une architecture des niveaux peut-être jamais égalée depuis : Doom reste, presque 20 ans après son lancement, une expérience à vivre ou à redécouvrir. Je me souviendrai toute ma vie de ma première rencontre avec un Baron de l’Enfer. Le fond de mon slip aussi… hum…

     

  • test Pure Football : loin de fifa 16

     

    Genre : Sport / Foot
    Editeur : Ubisoft
    Développeur: Ubisoft Vancouver
    3 ans et +
    Xbox360 – PS3

    Test sur Xbox 360.

    pure.JPG

    Un jeu de Foot autre que Pro Evolution Soccer ou Fifa 16 qui passe entres nos mains pour un test ce n’est pas courant mais nous sommes en pleine Coupe du Monde et Ubisoft a décidé d’en profiter aussi en sortant ce Pure Football. Ici pas de simulation, nous sommes en présence d’un jeu à la Fifa Street qui met en opposition deux équipes de 5 joueurs dans des environnements étranges et sauvages, des actions délirantes … Bref de l’arcade à gogo et normalement le plaisir de se défouler sur un terrain de foot sans se prendre la tête avec des stratégies et autres formations,à acheter des crédits fifa pour avoir les Messi, Ronaldo, Neymar dans son équipe. En tout cas c’est le programme annoncé par Ubisoft.


    La réalité est tout autre malheureusement !

    Graphismes : 09/20

    Graphiquement il faut le dire tout de suite, Pure Football est bien loin de nos attentes et des normes actuelles. Les décors et les effets  sont les seuls à sortir un peu du lot sans etre extraordinaires mais que dire alors du terrain et des joueurs tous plus vilains les uns que les autres ! L’ensemble graphique est d’une pauvreté hallucinante et indigne des consoles de sony et de Microsoft.
    Décevant, très décevant …

    Durée de Vie : 08/20

    La encore rien de bien glorieux ni original, les modes de jeux sont classiques  et ne permettent pas de jouer très longtemps. La Campagne est une formalité qui ne donne pas beaucoup de plaisir au joueur tout comme les modes annexes (Partie rapide et Multijoueurs) qui ne procurent pas plus de sensations. Une durée de vie bien trop courte pour un jeu vidéo …


    Est-ce vraiment un défaut pour un jeu aussi décevant ?

     

  • Avis sur Sturmovik IL-2 : Birds of Prey

     C'est cette fois une sortie d'OVNI consolistique qui vient enrichir ma ludothèque. Trouver un simulateur de vol qui propose un haut degré de réalisme n'est en effet pas une chose simple sur console, et finalement il est même le seul représentant sur cette génération.

    birds.JPGSturmovik IL-2 - Birds of Prey propose de revivre différents combats de la seconde guerre mondiale, vus du ciel... avec de temps en temps quelques retours, brutaux, ou pas, sur la plancher des vaches.

    J'ai pu lire différents tests qui présentaient le titre comme pointu lorsqu'on passait dans les modes "réalistes" ou "simulateur" et ils ne mentaient vraiment pas. Si il est relativement facile d'enchainer les ennemis en mode arcade, réussir à se maintenir en l'air en mode réaliste est déjà une belle performance. A titre d'exemple je n'ai toujours pas réussi à récupérer d'une vrille, chaque tentative se termine en crash test.

    Autre exemple, lors de mon premier atterrissage, un contact un peu trop brutal avec le sol m'a suffit pour constater un défaut de fabrication au niveau de l'attache qui relie l'aile au corps de l'avion... si en plus on me donne du matos de mauvaise qualité...

    Un titre que je compte pratiquer sur la longueur, avec un petit vol de temps en temps. Les premières minutes permettent en tout cas de constater que graphiquement un gros effort a été fait, que ce soit sur les appareils (normal) mais également sur les textures au sol, qui habituellement sont belle, tant que l'on ne descend pas trop.

    La maniabilité est très dépendante du mode de difficulté, et je comprends pourquoi un stick est vivement conseillé. L'accessoire étant relativement rare sur Xbox 360 (et donc cher) je m'en passerai... sauf si bien entendu, comme d'habitude, je le trouve à très très bas prix.

    Video sur le game play : https://www.youtube.com/watch?v=IrDKFi46PZ4

     

  • Avis sur SoulCalibur V - suite

     

    Le Multijoueur comme plat de résistance

    Fin de l'avis sur SoulCalibur V

    soul2.JPG

    Ayant déjà fait son apparition sur le 4ème volet, le mode multijoueur fait son grand retour et est clairement le point central du jeu. Et sur ce point, la durée du soft semble infinie et votre limite ne sera dictée que par votre envie ou non d’affronter d’autres joueurs sur le live.

    Au moment du test, toutes les fonctionnalités en ligne n’étaient pas disponibles. Bien que limitées, elles sont suffisantes pour profiter d’une expérience de jeu enrichissante. Du simple versus contre un ami à des petites joutes jusqu’à 6 joueurs maximum dans une salle réservée pour l’occasion, où le chat écrit sera disponible, tout est fait pour s’affronter et exposer à son adversaire son savoir faire. Une fenêtre de visualisation est même disponible pour voir vos adversaires s’affronter en attendant votre tour. Pratique pour repérer leur point faibles ...

    Ajoutez à cela des tournois qui seront organisés avec des classements dédiés et votre exprit de compétition sera largement satisfait. Vous en voulez encore ? Sachez que vous pourrez enregistrer certains de vos amis comme rivaux et voir leur dossier de combats pour le comparer au vôtre. Il est également possible d’enregistrer et diffuser les vidéos de vos meilleurs combats et regarder celles des autres joueurs.

    Et en guise de dessert…

    Vous avez terminé le mode histoire et vous ne trouvez pas d’adversaires à votre taille sur le multijoueur. Un petit tour dans les autres modes de jeu pourrait bien vous faire passer le temps agréablement.

    Tout d’abord, le mode arcade vous permettra d’enchainer 6 combats et vous pourrez recommencer à volonté pour tenter de battre votre temps. Certains regretteront le fait de ne pas avoir un mini mode histoire pour chaque personnage.

    Ensuite, un mode combat rapide vous proposera près de deux cents batailles dont chaque victoire débloquera un titre, à la manière de Command and Conquer , que vous pourrez utiliser sur votre carte d’identification.

    Et enfin, un mode Armes légendaires où vous affronterez des personnages à l’I.A plus coriace. Et croyez-moi, elle l’est !

    Un mode création de personnage est également disponible. Vous pourrez choisir parmi les combattants existants et en modifier la tenue, la taille pour en faire un personnage unique que vous pourrez utiliser en multijoueur. Tous les éléments ne sont pas disponibles au début, certains se débloquant en mode histoire ou dans les autres modes.



    Un casting de premier choix !

    Côté personnages, SoulCalibur V assure un max avec pas moins de 28 combattants parmi lesquels on retrouvera Cervantes, Mitsurugi, Nightmare, Voldo sans oublier l’invité de marque, Ezio Auditore tout droit venu d’Assassin’s Creed .

    Avis final :

    Graphiquement inégal au niveau des arènes de combats, SoulCalibur V m’a déçu également au niveau de son mode histoire. Mais les multiples possibilités du mode multijoueurs et les autres modes de jeu m’auront réconforté avec le titre.

    Une fois bouclé, le mode histoire n’a plus aucun intérêt de rejouabilité mais les autres modes feront que le joueur y reviendra régulièrement que ce soit pour affronter un amis le temps de deux ou trois batailles ou de participer aux tournois qui seront organisés.

    Les fans devraient y trouver leur compte et la simplification du gameplay devrait permettre à Namco de s’attirer d’autres joueurs moins habitués aux jeux de combats.

     

  • Avis sur SoulCalibur V

     

    • Site Editeur : www.soulcalibur.com
    • Développeur: Namco
    • Genre: Combat
    • Support: Playstation 3, Xbox 360

    soul.JPG

    On ne peut pas dire que les fans de jeux de combats ne sont pas gâtés actuellement. Et cela, peu importe leur style de jeu. Après des retours, la plupart réussi, comme KOF XIII, Mortal Kombat, Ultimate Marvel vs Capcom 3 et en attendant Dead or Alive 5 et un hypothétique Tekken X Street Fighter, dont on ne sait toujours pas si il sortira sur cette génération de console,c’est Namco qui va tenter de mettre KO ses adversaires avec son Soulcalibur V. Que vaut-il réellement ? réponse ci-dessous.

    Petit rappel. SoulCalibur premier du nom est un jeu de combat sorti en 1999 sur Dreamcast, après un passage sur Arcade, et il restera pour moi l’un des meilleurs jeu de cette console. Ce titre était la suite indirecte de Soul Edge sorti en 1995 sur borne arcade et rebaptisé Soul Blade pour sa conversion sur Playstation.

    Namco avait réussi à produire un titre frôlant la perfection non seulement en raison de ses graphismes mais également grâce à une jouabilité exemplaire et ce d’autant plus que j’étais allergique au pad de la Dreamcast.

    2012. L’année du renouveau ?

    Tous les précédents épisodes de Soulcalibur ont connu un énorme succès et ce peu importe le support. Il n’était donc pas question pour Namco de changer une recette qui a déjà fait ses preuves. Et pourtant, au risque de faire apparaitre la grogne auprès des fans de la première heure, Namco a décidé de simplifier le gameplay pour ouvrir son jeu au plus grand nombre.

    Exemple, le Critical Edge, l’équivalent des Ultras Combos à SFIV. Une jauge se remplit pendant vos batailles et servira à déclencher de super attaques. Mais dans cet épisode, Namco a simplifié la manipulation et cette dernière sera la même quel que soit le personnage. Bon j’avoue que j’ai galéré malgré tout au début pour sortir ce coup mais après quelques combats d’entrainement, j’y suis arrivé.

    Je vais vous avouer que même si j’adore la série Soulcalibur, je ne suis pas vraiment un spécialiste en jeu de combat et que dès lors, j’apprécie particulièrement quand le gameplay est modifié car ça me permet de prendre du plaisir dans les combats et d’arriver quelques fois à retourner une situation qui me semblait perdue.

    Le Critical Edge servira également à contrer des attaques en ayant un bon timing.

    Malgré le fait que je joue avec le pad Xbox 360 qui permet de modifier la croix et qui est censé facilité la réalisation des coups pour les jeux de combats, j’avoue que j’ai malgré tout galéré au début et que mes première parties se résumaient à tapoter toutes les touches en espérant sortir un coup spécial.

    Heureusement, la liste des coups réalisables est disponible pour chaque personnage et cela facilite un peu la tâche. Cependant, je trouve le mode tutoriel plutôt restreint à mon goût. Quelques recherches sur le net m’ont heureusement permis de trouver par exemple les différents techniques de blocage. C’est pour cela que je rêve d’un jeu de combat qui posséderait un mode tutoriel efficace permettant à chacun d’apprendre toutes les techniques sans devoir passer par la case web.

    Un mode histoire en guise d’entrée.

    Ceux qui me suivent (et me lisent) sur Twitter sont déjà au courant : 1H31m23s. C’est le temps qu’il m’a fallu pour boucler le mode histoire de SoulCalibur V. Un peu décevant n’est-ce pas.

    L’histoire est basée sur le personnage de Patroklos (dont la prononciation dans le jeu me faisait un peu rire) qui doit tenter de sauver Pyrrha, sa sœur, infestée par l’épée de Soul Edge. Ce pitch qui tient en une ligne n’est que prétexte pour enchainer les combats et affronter les différents personnage que contient le titre.

    Pour le joueur, la frustration tient dans le fait que le mode histoire ne permet que de jouer avec 3 personnages, Patroklos, Pyrrha et Z.W.E.I, un nouveau personnage armé d’une épée. Ha oui, un quatrième personnage est également jouable mais il s’agit simplement d’une version alpha de Patroklos avec un gameplay sensiblement différent.

    Voilà donc un élément de frustration, le fait de ne pas pouvoir choisir son personnage pour le mode solo. Certes, ce n’est pas handicapant pour finir l’histoire, mais j’aurais préféré pouvoir choisir un personnage avec lequel j’avais le plus d’affinités.

    La campagne s’étend sur 20 épisodes entrecoupés par des cinématiques ou des storyboard plutôt ennuyeux et dont j’avais du mal d’en être attentif. il faut dire que les dialogues n’étaient guère intéressants et assez répétitifs.