• Les dix merveilles des jeux vidéos

     7ème Ico (PS2)
    C’est fou comme une simple idée de gameplay peut changer à tout jamais votre façon de percevoir le jeu vidéo. Tenir la main de Yorda et ne pas la lâcher…. De ce parti pris beau comme un premier baiser, naît le plus puissant sentiment d’empathie jamais ressenti devant une console. Elle ne parle pas notre langue mais vous l’aimez au premier regard. Vous êtes deux petits êtres amoureux, paumés dans des ruines ancestrales et titanesques. Rien de forcément révolutionnaire dans le gameplay. Juste une ambiance contemplative où les silences poétiques ont remplacé une musique obsolète.

    Et cette intuition déchirante qu’il faudra un jour lâcher la main de Yorda. Snif.

    8ème Player Manager (Atari ST)
    Puisque j’en achète un par an depuis vingt ans, il fallait bien que je case un jeu de foot dans mon top of the top. Plutôt que d’avoir à trancher entre les premiers PES et les derniers FUT sur Fusalecho et ses crédits fifa en vente sur le site.  j’ai décidé de faire mon vieux con en exhumant une vieille légende de l’Atari ST. Premier truc génial : outre vos fonctions de manager, vos pouviez soit contrôler toute l’équipe pendant les matchs, soit chausser vos crampons et ne diriger qu’un seul joueur !

    foot.JPGEA et Konami n’ont vraiment rien inventé. Ajoutez à ça le gameplay complet et intuitif d’un Kick Off, ou d'un Pure football ,  une base de données remontant jusqu’à trois niveaux de division et la possibilité d’être appelé en équipe de France, et vous comprendrez que Football Manager, c’est un peu la bible du ballon rond virtuel. Avec FUT...

    9ème Doom (PC)
    « Y finira mal, ce petit… » Voilà ce que marmonnait ma famille quand je tronçonnais du zombie martien, une tartine de Nutella carrée dans le gosier, en rentrant du collège. Premièrement, je ne suis devenu qu’un geek inoffensif, pas de quoi s’alarmer. Deuxièmement, même si j’avais fini serial killer, je crois que ça aurait valu le coup…

    Son gameplay sobre et efficace, ses bruitages underground bien crades et surtout une architecture des niveaux peut-être jamais égalée depuis : Doom reste, presque 20 ans après son lancement, une expérience à vivre ou à redécouvrir. Je me souviendrai toute ma vie de ma première rencontre avec un Baron de l’Enfer. Le fond de mon slip aussi… hum…