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  • Avis sur le jeu The Hip Hop Dance Experience

     

    Sorti le 15 novembre sur Wii et XBOX 360, The Hip Hop Dance Experience est un nouveau jeu de danse made in Ubisoft qui a pour thème – comme vous l’avez deviné – le hip hop. Alors est-ce que ce jeu fera de vous le prochain Chris Brown ou Usher ? Voyons ca tout de suite.

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    Ubisoft n’en ai pas à son coup d’essai en terme de jeux de danse, on pense évidemment tous à la saga Just Dance mais Ubi s’est aussi essayé à des titres plus centrés sur un thème particulier. On se souvient par exemple de Michael Jackson : The Experience ou encore Black Eyed Peas Experience.

    Gameplay The Hip Hop Dance Experience

    Donc, ici on a le droit à un jeu qui nous propose une expérience hip hop et forcément la première chose qu’on va regarder c’est la playlist. Composé d’une trentaine de titres vous n’aurez aucun mal à reconnaître les musiques. J’ai bien aimé avoir des titres récents comme Look At Me Now de Chris Brown, Lil Wayne et Busta Rhymes ou des plus anciens comme She Wants to move  de N.E.R.D ou encore Drop it Like It’s Hot de Snoop Dogg et Pharell Williams. Mais bon comme d’habitude avec ce genre de jeux on a vite fait le tour et au final on danse principalement sur les mêmes morceaux.

     Niveau chorégraphie, bien que sur Wii tout le corps ne soit pas reconnu par la console (comme kinect sur XBOX 360 par exemple) on a quand même l’opportunité de bouger le bas du corps à condition de jouer le jeu. Sur Wii, il n’est pas vraiment difficile d’avoir une bonne note car la détection des mouvements est assez sommaire. A noter quand même que le Wii Motion Plus permet d’être plus précis dans la détection de mouvements et donc dans les notes.

    A l’écran on a un style graphique plutôt simple avec des avatars et dans le fond on peut voir le clip de la musique sur laquelle on danse. Quelques bonnes idées comme le fait qu’on est deux avatars à l’écran, un de dos et l’autre de face, ce qui permet de voir les mouvements à reproduire sous différents angles.

     

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    Comparé aux autres jeux du même genre, ici on ne voit pas les mouvements à venir mais on a seulement un timer pour savoir le moment où on doit changer de pas. On suit l’avatar et plus on fait une danse, plus on connaît les pas donc au final c’est plus du « par coeur » qu’on fait. Personnellement, c’était déjà ce que je faisais avec les autres jeux de danse.

    En pleine partie on a aussi le droit à une (voir plusieurs des fois) coupure, un moment où on a pas de mouvements précis à faire et où on peut donc se lancer dans un incroyable freestyle, ou pas. Je trouve que ca casse le rythme, d’autres diront que ca permet de faire une pause et de soufler .

    Les modes du jeu

    Niveau modes de jeux c’est assez classique. Un mode Dance Party où on choisit sa musique et on se lance direct dans la danse. Un mode Battle où on peut s’affronter à plusieurs, en réalisant les mouvements de danse les joueurs joueurs améliorent leurs propres scores, tout en essayant de retirer des points à l’adversaire. Le joueur avec le plus de points à la fin de la battle gagne. Un mode Infini où le but est simplement d’enchaîner les musiques jusqu’à ce que physiquement on ne puisse plus suivre le rythme .

    La bonne idée est d’avoir intégré un mode ralentit. Dans ce mode vous choisissez une musique et vous avez la liste de tous les mouvements – avec leurs noms – qui composent cette musique. Comme ca, si vous butés sur un mouvement particulier il vous suffit de lancer le mouvement en question et vous le verrez passer en boucle. Vous pourrez donc vous entraîner jusqu’à atteindre la perfection. Par contre le mouvement passe en vitesse réelle, j’ai trouvé dommage qu’on ne puisse pas régler la vitesse afin de bien décomposer le mouvement.

    On se retrouve avec un jeu de danse assez classique en soit mais qui aura le mérite de vous amuser en famille ou avec des amis et ce jusqu’à 4 joueurs en même temps.

    Ma note : 13/20

     

     

  • Avis sur L.A. Noire : coupable ou non coupable ?

    noire.JPGJ’ai aimé L.A. Noire, parfois il m’a ennuyé, mais je l’ai aimé. Je l’ai aimé car il est une expérience inédite, nouvelle dans le paysage des jeux vidéo, comme souvent avec les titres estampillés Rockstar. Bon cette fois-ci c’est la Team Bondi (aujourd’hui en liquidation judiciaire) qui s’en charge, studio fondé par Brendan McNamara, ex-boss de la Team Soho à qui l’on doit The Getaway. Si l’équipe de la Team Bondi ne dispose pas du grand talent de celles « rockstariennes » capables d’accoucher d’un Red Dead Redemption,  elle se défend très bien, en ayant une vraie patte, de vraies propositions d’ambiance et de gameplay.

    Car L.A. Noire c’est à la fois un jeu d’enquête, un jeu de tir, un jeu de flânerie etc…que l’on vit comme un bon bouquin, un bon polar sombre et prenant.

    Avis réalisé à partir de la version Xbox 360.

    L.A. Noire est disponible sur PS3 et Xbox 360. Il est développé par la Team Bondi et édité par Rockstar Games.

     

  • Just Cause 2 - fin

     

    Suite de mon avis sur Just Cause 2

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    Avalanche Studio a été généreux en ce qui concerne les véhicules : ils sont nombreux et variés. De la voiture familiale, en passant par la moto, le quad, l’avion type Cessna, le bateau de pêche, le jet, les 4X4 militaires, tanks, avions de chasses, hélicoptères etc. plus d’une centaine en tout. Et chacun de ces moyens de transport propose une conduite différentes, et qui diffère encore du type de terrain (goudron, herbe, neige etc.). Cette grande variété est agréable mais la conduite s’avère délicate. Ceci est très subjectif, mais les véhicules roulants m’ont tous laissé une impression de savonnette et une certaine gène dans la conduite.

    Déconcertant au début, on s’y habitue mais toutes les voitures finissent irrémédiablement dans le décor. Les avions aussi demandent une grande maitrise pour pouvoir être pilotés avec précision. Seuls les hélicoptères se révèlent très faciles d’utilisation, ce qui est paradoxal car c’est sûrement l’un des moyens de transport les plus étranges qui soit (c’est tout de même un foutu ventilo géant !). Dernier point agaçant sur les véhicules : il est impossible de changer de vue. Donc dans les gros engins de type Bus ou avion de ligne, on ne distingue rien de ce qui se trouve devant. Et pire, impossible de refaire mes parties de Vomito du haut des montagnes, et ça c’est râlant tout de même.

    gameplay

    Revenons au gameplay. Comme je ne le disais pas, celui-ci est une ode à la créativité. En plus du grappin magique, utile dans les gunfights, vous gardez aussi les capacités du premier épisode, à savoir grimper sur le toit de votre véhicule d’une simple touche, et sauter d’un véhicule à l’autre. Mais aussi pouvoir vous agripper à tous les autres, et les subtiliser tout en roulant. Très pratique contre les hélicoptères par exemples, dont l’intervention devient rapidement une chance de choper un taxi volant.

    Mais dorénavant vous devrez au préalable tuer tous les occupants avant de vous en emparer. En mélangeant toutes ces possibilités, vous serez à même de finir vos objectifs de la manière qui vous convient le mieux.

    Par exemple vous devez récupérer un témoin qui se trouve dans une jeep de l’armée. Celle-ci est escortée par 4 autres voitures et un hélico. Vous pouvez par exemple voler l’hélico, l’utiliser pour détruire l’escorte et enfin vous jeter en plein vol pour atterrir sur le toit de la jeep contenant le témoin et la détourner. Ou alors vous sautez sur le toit de la voiture du témoin et utilisez un lance roquette pour détruire l’hélico. Une fois fait vous mitraillez les pneus des voitures de l’escorte pour les envoyer dans le décor, ou carrément vous shootez le conducteur et laissez la voiture s’écraser plus loin.

    Pas assez spectaculaire ? Ok alors utilisez le grappin pour vous accrocher à l’hélico. De la vous passez sur son nez et envoyez une bastos bien sentie au pilote à travers le pare brise. Juste avant que l’hélico ne se crash, sautez directement sur le toit de la dernière voiture. Les occupants sortent la tête pour vous mitrailler. Posez une charge de C4 sur le toit. Bah mettez en 2, histoire d’être sûr. La situation commençant à devenir un peu trop délicate, il est temps de rejoindre d’un coup de grappin la 3 ème voiture de la file. Une fois confortablement installée sur son toit, faites sauter les charges. Une de moins.

    Tant que vous êtes la, passez sur le capot et avoinez les occupant à grands coups de magnum. Quand il ne reste que le chauffeur, tremblant et appeuré, faite le sortir manu militari. Le pauvre en tombant rebondi sur le macadam, mais ce n’est plus votre problème. Faites ronfler le moteur afin de dépasser la deuxième voiture et d’atteindre le véhicule de tête. D’un geste sûr montez sur le toit de votre propre voiture. Hop un petit bond plus tard vous voila au dessus de votre cible. Ne vous formalisez pas pour l’explosion qui vient de retentir, c’est juste votre ancien véhicule qui continuait sa course tout seul. Heureusement que ce bus arrivant en face était la pour l’arrêter au prix de sa vie. La dernière voiture d’escorte tient bon et les balles sifflent autour de vous. Elle roule à vive allure, ce qui veut dire que l’arrêt n’en sera que plus brutal. Agrippez-la avec votre grappin. Enfin avec l’autre extrémité du câble, visez directement le sol. Shlack, l’arrêt est si violent que le câble lâche, mais la jeep a déjà fait une embardée (bardaf) fatale sur le pont, et la voila à présent en bas du ravin. Il ne vous reste plus qu’à sortir le dernier chauffeur pour amener votre cible en toute sécurité…

    gunfights

    Et cette situation n’a rien d’exceptionnelle ! Des moments aussi jouissifs vous en vivrez beaucoup dans Just Cause 2. Alors même si certaines missions ont tendance à se répéter, comme les captures de base, les gunfights se ressemblent rarement. Pour en venir à bout vous n’avez pas que votre grappin, toute une panoplie d’arme rends la mise à mort plus variée: mitraillettes, fusils à pompes, snipes, lance roquettes etc. Du très classique que vous pouvez améliorer au marché noir en échange de caisses réparties dans le décor. De la même manière vous pourrez aussi commander et améliorer des véhicules d’agence, mais mis à part le mini jet tout le reste est assez superflu.

    Pour en revenir aux gunfights, cette grande liberté s’accompagne aussi d’une grande difficulté. Les ennemis pullulent, ils sont très nombreux et généralement arrivent de partout.

    Malheureusement Rico n’encaisse pas des masses et vous décéderez fréquemment si vous n’arrêtez pas de faire n’importe quoi, ce qui est très probable vu que le jeu pousse à la créativité. D’ailleurs les missions s’abordent dans l’ordre que vous voulez, et dès le départ vous pourrez vous balader sur toute l’île sans restrictions.

    panao2.JPGLa rejouabilité est un élément important dans Just Cause 2. L’histoire principale est assez courte, et une fois celle-ci bouclée vous passez en mode mercenaire. Le but est de découvrir tout ce qui se cache à Panao pour finir à 100 % (j’ai terminé le jeu après 27 heures, et à peine 30% complété).

    Et la liste est longue : Entre les caisse d’amélioration d’arme, de véhicules et d’armure, plus les courses à compléter, les valises de drogues, les crânes anciens, les easters eggs, faire péter toutes les bases militaires et j’en passe, il y a des centaines et des centaines de choses qu’il reste à compléter une fois l’aventure terminée. Et c’est typiquement le genre de jeu qu’on lance quand on a une heure à tuer ou qu’on veut se détendre après une journée de boulot, ou simplement quand on a une idée de cascade fun.

    D’ailleurs sur PC je vous conseille de trouver sur la toile un petit logiciel qui permet d’activer des cheats. Si la plupart sont classiques, god mode et compagnie, d’autres vous permettent d’utiliser un câble incassable ou même plusieurs câbles en même temps. C’est ainsi que j’ai réussi à attacher un Boeing en passant sous un pont à pleine vitesse au pont lui-même, imaginez le résultat. Ou une voiture à une pâle d’éolienne, ou pleins d’ennemis à l’arrière d’un jet (comme des boites de conserves à l’arrière du véhicule des mariés) etc. les possibilités sont nombreuses et Youtube fourmille déjà d’exploits amusants.

    Grand défouloir intelligent, Just Cause 2 revient à la base du jeu vidéo, à savoir du fun, du fun et encore du fun. Au final le jeu allie gameplay original, graphismes léchés et sensations uniques, tout ce qui fait l’étoffe d’un grand titre. Les quelques défauts qui ternissent l’expérience ne permettent que d’espérer une suite absolument parfaite avec un vrai scénario (oui je ne l’ai pas mentionné car il ne le mérite pas). Ne boudons pas notre plaisir cependant, Avalanche Studio nous offre là un vrai bon jeu !

     

  • interview d'un champion du jeu fifa 2

    Le joueur qui t’a donné le plus de fil à retordre ?

    affronter des teams bien structurées avec un bon jeu collectif, bien plus que des team avec un top player acheté à grand coup de crédits fifa : ici  http://www.univ-creditsfifa.fr/credits-fifa-17-pas-cher/12-credits-fifa-17-ps4.html ou ici http://www.univ-creditsfifa.fr/credits-fifa-17-pas-cher/11-credits-fifa-17-xbox-360.html

    Outre le titre, tu partiras donc prochainement à Vancouver rencontrer l’équipe qui réalise le jeu. J’espère que tu as fait ton passeport…

    C’est en cours, ça va être juste niveau délai mais ça va le faire !

    Sinon, je peux te délester de cette tache…

    Tu fais de partie de la TEam Mox, peux-tu nous en dire un peu plus sur l’équipe fifa 17 et sur ce qu’elle t’apporte pour tes tournois ?

    Outre le fait que ce soit une Team, c’est surtout des personnes qui n’ont pas d’égos surdimensionnés, très sympathiques et qui ne se prennent pas la tête. L’ambiance est bonne au sein du groupe et il m’apporte un grand soutien lors de mes matchs. J’en profite pour les remercier, sincèrement.

    Le titre de l’EA Sports FC en poche, as-tu d’autres objectifs pour cette année ? Peut-être l’ESWC ?

    Manifoot reste pour moi l’objectif numéro un avec une importante somme d’argent à la clé. L’ESWC est aussi un de mes objectifs. Je vais essayer de me qualifier online où de faire une étape, sans doute à Lille.

    Dernière question avant de te laisser partir, tu as utilisé quelle configuration pour remporter l’EA Sports FC ? Tout en Automatique ou certaines options en manuelles ?

    Je sais que je vais te décevoir  mais sur fifa 17 je joue en configuration de base, c’est-à-dire Assisté ou semi-Assisté.

    Tu ne me déçois pas du tout, rassures-toi. Lors des compétitions, les règles du jeu sont claires… L’objectif, c’est de gagner.

     

     

  • interview d'un champion du jeu fifa

     

    Tout d’abord, félicitations pour ton titre de champion de France FIFA 16 !

    Merci !

    Alors pour ceux qui ne te connaissent pas encore, est-ce que tu peux te présenter rapidement ?

    Je m’appelle Felix L., j’ai 22 ans et je suis champion de France PES 2014, champion en double sur PES 2012 2013 et depuis quelques jours champion FIFA 16 et sans crédits fut 17 achetés en plus !

    Couronné de succès sur PES et maintenant sur FIFA, tu deviens le deuxième joueur à réussir ce tour de force. Quand as-tu commencé à jouer à FIFA sérieusement ?

    Un mois après la sortie du jeu, j’ai voulu voir ce que FIFA valait. Cela faisait une dizaine d’année que je n’avais plus touché à un FIFA, j’ai tout de suite accroché et j’ai assez vite compris que je pouvais faire un truc cette saison.

    Le passage n’a-t-il pas d’ailleurs été trop difficile ? Même si cela reste un jeu de Football et qu’il faut juste marquer un but de plus que son adversaire pour gagner, on imagine qu’il t’a fallu un temps d’adaptation ?

    Il m’a fallu quelques mois d’adaptation. J’ai d’abord voulu comprendre « comment se jouer un FIFA ». Ensuite voir toutes les subtilités du jeu, le timing dans les dribbles, comment bien défendre, comment bien presser mon adversaire, etc. J’ai mis deux mois à peu près pour oublier tous mes réflexes PES et avoir un bon niveau sur FIFA.

    Justement, tu as joué avec quelle équipe et quelle formation pour l’EA Sports team ?

    Pour cette année, j’ai joué avec le Réal de Madrid en 4-1-2-1-2. Gros passage par le marché des crédits fifa alors  : pareil pour les crédits fut 17 aussi 

    Tu remportes l’EA Sports FC et donc le titre de champion après un tournoi difficile. Quels matchs t’ont marqué ?

    À vrai dire quasiment tous mes matches m’ont marqué en phase finale. Mon 16ème contre Marseille était incroyable, mon 1/8 était plaisant à jouer, notamment avec son style de jeu. Le 1/4  fut un gros match très fermé qui ne s’est joué à rien. Enfin ma 1/2  fut sans doute le match le plus spectaculaire avec un score final de 3-3.

    Tu arrives donc en finale après avoir sorti 2 ex champions du jeu fifa. Pas mal pour la
    confiance, non ?

    Oui mais bizarrement, cela m’a aussi mis un peu la pression. J’ai eu peur d’avoir fait tout ce parcours pour rien mais heureusement, la finale m’a sourie.

    Justement, tu domines la finale sur le score d’un but à zéro. Un score étriqué pour un match visiblement très défensif. Tu n’as jamais douté ?

    Je sais, par expérience, que le joueur qui gagne une finale est généralement celui qui prend le plus de risque alors je suis tout de suite rentré dedans ce qui m’a permis d’ouvrir le score rapidement. J’ai ensuite très bien défendu même si je n’ai pas réussi à faire le break. Ça m’a fait douter jusqu’à la dernière seconde.

    Quel est pour toi le point fort qui t’a permis de faire la différence lors du championnat ?

    Sans aucune prétention, à mon crédit dans fifa : ma technique et mon style offensif m’ont permis de faire la différence lors des gros matchs.