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  • interview d'un champion du jeu fifa

     

    Tout d’abord, félicitations pour ton titre de champion de France FIFA 16 !

    Merci !

    Alors pour ceux qui ne te connaissent pas encore, est-ce que tu peux te présenter rapidement ?

    Je m’appelle Felix L., j’ai 22 ans et je suis champion de France PES 2014, champion en double sur PES 2012 2013 et depuis quelques jours champion FIFA 16 et sans crédits fut 17 achetés en plus !

    Couronné de succès sur PES et maintenant sur FIFA, tu deviens le deuxième joueur à réussir ce tour de force. Quand as-tu commencé à jouer à FIFA sérieusement ?

    Un mois après la sortie du jeu, j’ai voulu voir ce que FIFA valait. Cela faisait une dizaine d’année que je n’avais plus touché à un FIFA, j’ai tout de suite accroché et j’ai assez vite compris que je pouvais faire un truc cette saison.

    Le passage n’a-t-il pas d’ailleurs été trop difficile ? Même si cela reste un jeu de Football et qu’il faut juste marquer un but de plus que son adversaire pour gagner, on imagine qu’il t’a fallu un temps d’adaptation ?

    Il m’a fallu quelques mois d’adaptation. J’ai d’abord voulu comprendre « comment se jouer un FIFA ». Ensuite voir toutes les subtilités du jeu, le timing dans les dribbles, comment bien défendre, comment bien presser mon adversaire, etc. J’ai mis deux mois à peu près pour oublier tous mes réflexes PES et avoir un bon niveau sur FIFA.

    Justement, tu as joué avec quelle équipe et quelle formation pour l’EA Sports team ?

    Pour cette année, j’ai joué avec le Réal de Madrid en 4-1-2-1-2. Gros passage par le marché des crédits fifa alors  : pareil pour les crédits fut 17 aussi 

    Tu remportes l’EA Sports FC et donc le titre de champion après un tournoi difficile. Quels matchs t’ont marqué ?

    À vrai dire quasiment tous mes matches m’ont marqué en phase finale. Mon 16ème contre Marseille était incroyable, mon 1/8 était plaisant à jouer, notamment avec son style de jeu. Le 1/4  fut un gros match très fermé qui ne s’est joué à rien. Enfin ma 1/2  fut sans doute le match le plus spectaculaire avec un score final de 3-3.

    Tu arrives donc en finale après avoir sorti 2 ex champions du jeu fifa. Pas mal pour la
    confiance, non ?

    Oui mais bizarrement, cela m’a aussi mis un peu la pression. J’ai eu peur d’avoir fait tout ce parcours pour rien mais heureusement, la finale m’a sourie.

    Justement, tu domines la finale sur le score d’un but à zéro. Un score étriqué pour un match visiblement très défensif. Tu n’as jamais douté ?

    Je sais, par expérience, que le joueur qui gagne une finale est généralement celui qui prend le plus de risque alors je suis tout de suite rentré dedans ce qui m’a permis d’ouvrir le score rapidement. J’ai ensuite très bien défendu même si je n’ai pas réussi à faire le break. Ça m’a fait douter jusqu’à la dernière seconde.

    Quel est pour toi le point fort qui t’a permis de faire la différence lors du championnat ?

    Sans aucune prétention, à mon crédit dans fifa : ma technique et mon style offensif m’ont permis de faire la différence lors des gros matchs.

     

  • Les dix merveilles des jeux vidéos

     7ème Ico (PS2)
    C’est fou comme une simple idée de gameplay peut changer à tout jamais votre façon de percevoir le jeu vidéo. Tenir la main de Yorda et ne pas la lâcher…. De ce parti pris beau comme un premier baiser, naît le plus puissant sentiment d’empathie jamais ressenti devant une console. Elle ne parle pas notre langue mais vous l’aimez au premier regard. Vous êtes deux petits êtres amoureux, paumés dans des ruines ancestrales et titanesques. Rien de forcément révolutionnaire dans le gameplay. Juste une ambiance contemplative où les silences poétiques ont remplacé une musique obsolète.

    Et cette intuition déchirante qu’il faudra un jour lâcher la main de Yorda. Snif.

    8ème Player Manager (Atari ST)
    Puisque j’en achète un par an depuis vingt ans, il fallait bien que je case un jeu de foot dans mon top of the top. Plutôt que d’avoir à trancher entre les premiers PES et les derniers FUT et ses crédits fut pas cher , j’ai décidé de faire mon vieux con en exhumant une vieille légende de l’Atari ST. Premier truc génial : outre vos fonctions de manager, vos pouviez soit contrôler toute l’équipe pendant les matchs, soit chausser vos crampons et ne diriger qu’un seul joueur !

    foot.JPGEA et Konami n’ont vraiment rien inventé. Ajoutez à ça le gameplay complet et intuitif d’un Kick Off, ou d'un Pure football ,  une base de données remontant jusqu’à trois niveaux de division et la possibilité d’être appelé en équipe de France, et vous comprendrez que Football Manager, c’est un peu la bible du ballon rond virtuel. Avec FUT...

    9ème Doom (PC)
    « Y finira mal, ce petit… » Voilà ce que marmonnait ma famille quand je tronçonnais du zombie martien, une tartine de Nutella carrée dans le gosier, en rentrant du collège. Premièrement, je ne suis devenu qu’un geek inoffensif, pas de quoi s’alarmer. Deuxièmement, même si j’avais fini serial killer, je crois que ça aurait valu le coup…

    Son gameplay sobre et efficace, ses bruitages underground bien crades et surtout une architecture des niveaux peut-être jamais égalée depuis : Doom reste, presque 20 ans après son lancement, une expérience à vivre ou à redécouvrir. Je me souviendrai toute ma vie de ma première rencontre avec un Baron de l’Enfer. Le fond de mon slip aussi… hum…

     

  • test Pure Football : loin de fifa 16

     

    Genre : Sport / Foot
    Editeur : Ubisoft
    Développeur: Ubisoft Vancouver
    3 ans et +
    Xbox360 – PS3

    Test sur Xbox 360.

    pure.JPG

    Un jeu de Foot autre que Pro Evolution Soccer ou Fifa 16 qui passe entres nos mains pour un test ce n’est pas courant mais nous sommes en pleine Coupe du Monde et Ubisoft a décidé d’en profiter aussi en sortant ce Pure Football. Ici pas de simulation, nous sommes en présence d’un jeu à la Fifa Street qui met en opposition deux équipes de 5 joueurs dans des environnements étranges et sauvages, des actions délirantes … Bref de l’arcade à gogo et normalement le plaisir de se défouler sur un terrain de foot sans se prendre la tête avec des stratégies et autres formations,à acheter des crédits fifa pour avoir les Messi, Ronaldo, Neymar dans son équipe. En tout cas c’est le programme annoncé par Ubisoft.


    La réalité est tout autre malheureusement !

    Graphismes : 09/20

    Graphiquement il faut le dire tout de suite, Pure Football est bien loin de nos attentes et des normes actuelles. Les décors et les effets  sont les seuls à sortir un peu du lot sans etre extraordinaires mais que dire alors du terrain et des joueurs tous plus vilains les uns que les autres ! L’ensemble graphique est d’une pauvreté hallucinante et indigne des consoles de sony et de Microsoft.
    Décevant, très décevant …

    Durée de Vie : 08/20

    La encore rien de bien glorieux ni original, les modes de jeux sont classiques  et ne permettent pas de jouer très longtemps. La Campagne est une formalité qui ne donne pas beaucoup de plaisir au joueur tout comme les modes annexes (Partie rapide et Multijoueurs) qui ne procurent pas plus de sensations. Une durée de vie bien trop courte pour un jeu vidéo …


    Est-ce vraiment un défaut pour un jeu aussi décevant ?

     

  • Avis sur Sturmovik IL-2 : Birds of Prey

     C'est cette fois une sortie d'OVNI consolistique qui vient enrichir ma ludothèque. Trouver un simulateur de vol qui propose un haut degré de réalisme n'est en effet pas une chose simple sur console, et finalement il est même le seul représentant sur cette génération.

    birds.JPGSturmovik IL-2 - Birds of Prey propose de revivre différents combats de la seconde guerre mondiale, vus du ciel... avec de temps en temps quelques retours, brutaux, ou pas, sur la plancher des vaches.

    J'ai pu lire différents tests qui présentaient le titre comme pointu lorsqu'on passait dans les modes "réalistes" ou "simulateur" et ils ne mentaient vraiment pas. Si il est relativement facile d'enchainer les ennemis en mode arcade, réussir à se maintenir en l'air en mode réaliste est déjà une belle performance. A titre d'exemple je n'ai toujours pas réussi à récupérer d'une vrille, chaque tentative se termine en crash test.

    Autre exemple, lors de mon premier atterrissage, un contact un peu trop brutal avec le sol m'a suffit pour constater un défaut de fabrication au niveau de l'attache qui relie l'aile au corps de l'avion... si en plus on me donne du matos de mauvaise qualité...

    Un titre que je compte pratiquer sur la longueur, avec un petit vol de temps en temps. Les premières minutes permettent en tout cas de constater que graphiquement un gros effort a été fait, que ce soit sur les appareils (normal) mais également sur les textures au sol, qui habituellement sont belle, tant que l'on ne descend pas trop.

    La maniabilité est très dépendante du mode de difficulté, et je comprends pourquoi un stick est vivement conseillé. L'accessoire étant relativement rare sur Xbox 360 (et donc cher) je m'en passerai... sauf si bien entendu, comme d'habitude, je le trouve à très très bas prix.

    Video sur le game play : https://www.youtube.com/watch?v=IrDKFi46PZ4

     

  • Avis sur SoulCalibur V - suite

     

    Le Multijoueur comme plat de résistance

    Fin de l'avis sur SoulCalibur V

    soul2.JPG

    Ayant déjà fait son apparition sur le 4ème volet, le mode multijoueur fait son grand retour et est clairement le point central du jeu. Et sur ce point, la durée du soft semble infinie et votre limite ne sera dictée que par votre envie ou non d’affronter d’autres joueurs sur le live.

    Au moment du test, toutes les fonctionnalités en ligne n’étaient pas disponibles. Bien que limitées, elles sont suffisantes pour profiter d’une expérience de jeu enrichissante. Du simple versus contre un ami à des petites joutes jusqu’à 6 joueurs maximum dans une salle réservée pour l’occasion, où le chat écrit sera disponible, tout est fait pour s’affronter et exposer à son adversaire son savoir faire. Une fenêtre de visualisation est même disponible pour voir vos adversaires s’affronter en attendant votre tour. Pratique pour repérer leur point faibles ...

    Ajoutez à cela des tournois qui seront organisés avec des classements dédiés et votre exprit de compétition sera largement satisfait. Vous en voulez encore ? Sachez que vous pourrez enregistrer certains de vos amis comme rivaux et voir leur dossier de combats pour le comparer au vôtre. Il est également possible d’enregistrer et diffuser les vidéos de vos meilleurs combats et regarder celles des autres joueurs.

    Et en guise de dessert…

    Vous avez terminé le mode histoire et vous ne trouvez pas d’adversaires à votre taille sur le multijoueur. Un petit tour dans les autres modes de jeu pourrait bien vous faire passer le temps agréablement.

    Tout d’abord, le mode arcade vous permettra d’enchainer 6 combats et vous pourrez recommencer à volonté pour tenter de battre votre temps. Certains regretteront le fait de ne pas avoir un mini mode histoire pour chaque personnage.

    Ensuite, un mode combat rapide vous proposera près de deux cents batailles dont chaque victoire débloquera un titre, à la manière de Command and Conquer , que vous pourrez utiliser sur votre carte d’identification.

    Et enfin, un mode Armes légendaires où vous affronterez des personnages à l’I.A plus coriace. Et croyez-moi, elle l’est !

    Un mode création de personnage est également disponible. Vous pourrez choisir parmi les combattants existants et en modifier la tenue, la taille pour en faire un personnage unique que vous pourrez utiliser en multijoueur. Tous les éléments ne sont pas disponibles au début, certains se débloquant en mode histoire ou dans les autres modes.



    Un casting de premier choix !

    Côté personnages, SoulCalibur V assure un max avec pas moins de 28 combattants parmi lesquels on retrouvera Cervantes, Mitsurugi, Nightmare, Voldo sans oublier l’invité de marque, Ezio Auditore tout droit venu d’Assassin’s Creed .

    Avis final :

    Graphiquement inégal au niveau des arènes de combats, SoulCalibur V m’a déçu également au niveau de son mode histoire. Mais les multiples possibilités du mode multijoueurs et les autres modes de jeu m’auront réconforté avec le titre.

    Une fois bouclé, le mode histoire n’a plus aucun intérêt de rejouabilité mais les autres modes feront que le joueur y reviendra régulièrement que ce soit pour affronter un amis le temps de deux ou trois batailles ou de participer aux tournois qui seront organisés.

    Les fans devraient y trouver leur compte et la simplification du gameplay devrait permettre à Namco de s’attirer d’autres joueurs moins habitués aux jeux de combats.